La bifurcation écologique s’accompagne d’un pan économique pour construire une commune productive dans le respect de l’environnement et de l’humain. Face aux ravages de l’économie capitaliste, nous devons nous engager pleinement dans la voie d’une économie au service du bien commun.
Dès 2026 :
S’engager dans la démarche « Territoire Zéro Chômeur »
Soutenir les syndicats pour garantir le respect du droit du travail et l’accès aux droits des chômeuses et chômeurs et personnes en situation de précarité
Accompagner les industries locales dans une démarche de conversion écologique
Créer une foncière immobilière pour l’achat, la rénovation et la mise à disposition de locaux pour favoriser l’installation ou le maintien de petits commerces
Redonner aux épiceries de nuit la possibilité d’ouvrir sur des plages horaires plus étendues contre un engagement des commerçants à lutter contre les nuisances sonores à la sortie de leurs commerces.
1. Élaborer un plan municipal de relocalisation, étudiant les activités qui peuvent être relocalisées en fonction des besoins locaux
2. S’engager dans la démarche « Territoire Zéro Chômeur »
3. Soutenir les syndicats pour garantir le respect du droit du travail et l’accès aux droits des chômeuses et chômeurs et personnes en situation de précarité
4. Soutenir la Mission Locale intercommunale et développer les initiatives en faveur de l’orientation et de l’accès à l’emploi des jeunes : bourses aux stages, forums, aide à la rédaction de CV et à l’orientation, etc.
5. Nommer un·e adjoint·e ou un conseiller.e délégué.e en charge de la ville productive, interlocuteur des entreprises et des services de l’État
6. Accompagner les structures existantes qui accompagnent les porteurs de projets créateurs d’emploi
7. Créer des tiers-lieux de production sur le territoire communal
8. Accompagner les industries locales dans une démarche de conversion écologique
9. Introduire des critères pour la création d’emplois locaux dans tous les appels d’offres
10. Lutter contre le recours aux travailleurs détachés, en surveillant les clauses d’emploi et de sous-traitance des appels d’offres
11. Créer des coopératives d’activité et d’emploi (CAE) pour favoriser le développement de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) et introduire des économies d’échelle pour lutter contre le gaspillage du capital : services mutualisés, bureaux ou locaux de stockage collectifs… y compris dans les quartiers
12. Envisager la création d’espaces publics de travail partagés au cœur des quartiers permettant aux habitantes et habitants de bénéficier à moindre coût de matériels et d’espaces utiles au développement de leur activité professionnelle (bureaux, photocopieuses, salles de réunion, etc.) et de services mutualisés (crèches, espaces de restauration, cafés, etc.)
13. Soutenir et développer les structures d’insertion par l’activité économique (régies de quartier, ateliers et chantiers d’insertion, marchés publics réservés, accompagnement, aide aux locaux…)
14. Maintenir et défendre les subventions aux associations (contrats aidés, subventions départementales et régionales) et aux entreprises de l’économie sociale et solidaire (SCOP…)
15. Insérer des clauses sociales, écologiques et de production locale dans tous les marchés publics
Nous constatons qu’à Chalon comme dans d’autres villes l’accent a été mis sur le développement de zones commerciales en périphérie de la ville et au détriment des commerces locaux de centre-ville. Nous entendons mettre un coup d’arrêt à cette politique pour redonner à nos commerces de proximité les moyens de se développer dans tous les quartiers.
16. Créer une foncière immobilière pour l’achat, la rénovation et la mise à disposition de locaux pour favoriser l’installation ou le maintien de petits commerces
17. Redonner aux épiceries de nuit la possibilité d’ouvrir sur des plages horaires plus étendues contre un engagement des commerçants à lutter contre les nuisances sonores à la sortie de leurs commerces.
18. Refuser les permis de construire et modifier le plan local d’urbanisme (PLU) et le schéma de cohérence territoriale (SCOT) de façon à empêcher la construction de toute nouvelle grande surface
19. Créer et promouvoir les marchés locaux dans une démarche de valorisation des circuits courts et du vrac (voir programme agriculture)
20. Moduler la taxe foncière afin de promouvoir les commerces de proximité et de défavoriser le grand commerce destructeur d’emploi et du cadre de vie ; prendre en compte l’exemplarité en matière de circuits courts quand le type d’activité le permet
21. Utiliser le droit de préemption de la mairie pour favoriser les commerces indépendants
